Racisme et Histoire: Le Tabou

La société Francaise souffre d'amnésie. Elle se refuse à reconnaitre les périodes peu glorieuses de son histoire durant lesquelles l'esclavagisme et le colonialisme ont été justifiés par un racisme institutionnel. Ces périodes sont révolues, mais mal assumées, formant ainsi un bon terreau pour permettre au racisme institué à l'époque de survivre sous d'autres formes.

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Marié a une femme noire depuis bientot 20 ans, père d'enfants metis, je suis de plus en plus inquiet face aux non-dits de notre société occidentale. Admettre et reconnaitre notre histoire dans ses composantes les moins glorieuses serait enfin admettre qu'etre Francais, ce n'est plus seulement etre un descendant des gaulois. Nous pourrions rendre leur dignité a celles et ceux qui se sentent exclus.

Le coin des compteurs
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09 décembre 2005

13 - Demi Français

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Vendredi 9 Décembre 2005

Y a-t-il des Français à part entière et d’autres un peu moins ?
Je comprends que la question puisse choquer. Pourtant, je vais m’ouvrir un peu plus en partageant une expérience familiale qui pourrait freiner les réponses à l’emporte-pièce. Si je choisis de narrer cette expérience, c’est parce que je sais qu’elle est largement partagée par bon nombre de nos compatriotes.

Nous sommes un couple mixte, c'est-à-dire que l’un de nous (en l’occurrence mon épouse) a acquis la nationalité Française et n’est pas née Française. Nos enfants sont français bien entendu et je vais m’en tenir à notre dernière fille qui est née en France, de deux parents français, donc bien Française d’après la loi.
Ceci étant dit, chaque enfant en France (et ailleurs) a deux liens familiaux directs, ses liens maternels et ses liens paternels. Il est bon, dans un souci de grandir de façon équilibrée, que l’enfant connaisse et fréquence chaque partie de ses origines.
Lorsqu’une partie se trouve à l’étranger, des voyages sont donc nécessaires pour pouvoir se réunir. Seulement voila, l’expression « a l’étranger » peut avoir plusieurs significations suivant de quel étranger on parle. En effet, en plus d’être divisée en nations, toutes étrangères les unes aux autres, notre planète est aussi divisée en DEUX : une partie riche et une partie pauvre. Nous sommes bien entendu du coté qui surveille que cette séparation soit la plus étanche possible.
Ma fille souffre de difficultés de santé qui rendent un voyage au Cameroun encore trop dangereux pour elle. Elle subit en effet des soins réguliers et doit malheureusement encore trop souvent être proche d’un centre hospitalier lorsque ses crises le nécessitent. Ainsi, elle ne peut connaître sa famille maternelle qu’a la condition que celle-ci se déplace chez nous. Chez nous ai-je dit ? Euh… quand on est chez soi, on reçoit qui l’on veut, non ? Parce que…
Parce que pour venir chez nous, sa tante et sa cousine doivent obtenir un VISA. Et ça, c’est toute une histoire. Apres de longues et pénibles démarches elles se sont vues refuser ce précieux sésame, sans aucune raison invoquée. Pourtant, croyez moi, TOUT était parfaitement en règle. Mais voila, on prépare les prochaines élections et les Français aiment se sentir CHEZ EUX. Alors, tant pis pour les dommages collatéraux, la loi des grands nombres prime !


Ainsi, sachez qu’il y a quelque part en France une petite fille Française dont les parents sont tous les deux Français qui n’a pas le droit de connaître une moitié d’elle-même. Elle a sept ans aujourd’hui, l’age ou on commence a se poser des questions existentielles. Et bien je peux vous assurer qu’elle se les pose!
Elle si joyeuse, si éveillée, a collé dans sa chambre des photos jaunies d'enfants inconnus, parce qu'on lui a dit qu'ils étaient ses cousins et ses cousines. Parfois, il m'est arrivé de la voir pleurer en les regardant... Je suis son papa et je ne peux rien faire. Les boules!

Comment un pays si fier de son histoire, de sa déclaration des droits de l’homme, peut-il infliger ces souffrance a ses enfants, si ce n’est qu’en considérant que certains sont plus Français que d’autres ? Ma fille est-elle condamnée à se construire uniquement sur une moitié d’elle-même ?

Il s’agit d’un problème tout a fait personnel, mais je sais pertinemment que nombre d’enfants sont dans le même cas. Comment doivent-ils considérer l’Etat Français ? N’est-il pas un peu leur ennemi ? Celui qui n’est pas du même coté qu’eux ? Certains sentiments de révolte se comprennent lorsque l’on veut bien s’en donner la peine…

Bon week-end a tous.



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22 Comments:

Anonymous Isabelle said...

Les obstacles posés par l'administration sont proprement insupportables. Bien que différent, cela me rappelle le passage de mon fils à la fontière, gare du nord, pour prendre l'Eurostar: parce qu'il est né à Bogota, le douanier le garde un temps infini, excès de zèle sans doute, car il a appris: bigota = coke!!!!
Au delà de l'anecdote, je suis sûre que votre petite fille peut entendre les difficultés des flux migratoires actuels, et les peurs et excès que cela engendre. Bien sûr, elle est française, mais pas sa grand-mère ni sa tante. Evidemment, l'empêchement de votre famille de venir passer les fêtes est absurde, inique. Et en même temps, peut-être que c'est une opportunité pour chacun d'aller au-delà, de porter une réflexion plus haute. Vous savez, je crois qu'inconsciemment nous créons des circonstances qui vont confirmer notre royance. En l'occurrence, la croyance -issue d'une réalité, certes- est "ils sont racistes" et d'une façon ou d'une autre c'est ce message qui va passer auprès de votre fille. Mais peut-être qu'il existe un moyen de lui éviter de rentrer là-dedans et de nourrir ce sentiment d'exclusion: oui, la différence est difficile à accepter, donc apprenons, nous, à ne pas faire pareil... vous comprenez ce que je veux dire? De nos jours, il y a aussi des blancs qui n'obtiennent pas leur visa pour les US...;-),des français qui ne peuvent se rendre en syrie si existe sur leur passeport un via pour Israël et même en Egypte j'ai vu que ça posait pb,etc, et moi, je me souviens de l'époque où il me fallait l'autorisation de mon mari pour sortir du Cameroun...(sujet d'ailleurs de plaisanteries macho...!!!:-)) ce qui prouve bien qu'à certains égards nous évoluons chacun à notre rythme.
amitiés,

09 décembre, 2005 10:43  
Blogger Titophe said...

Bien sûr, elle est française, mais ...

Oui, c'est ce mais qu'elle commence a réaliser. C'est dur quand on a 7 ans.

09 décembre, 2005 10:53  
Anonymous Isabelle said...

Titophe, tout dépend ce qu'on met sous ce mais... mes enfants sont français, mais leur famille paternelle est anglaise... Mes nièces sont française,s mais leur grands parents maternels sont argentins...je sais et comprends bien ce que vous dîtes et ressentez, et en même temps, ce n'est pas, à monsens, un pb uniquement racial.

09 décembre, 2005 11:01  
Blogger Titophe said...

Oui, je suis d'accord Isabelle. C'est pourquoi j'ai parlé de deux facons de scinder le monde. C'est aussi pourquoi j'ai fait un billet sur l'egoisme.
Mais il y a des injustices que rien ne peut justifier.

09 décembre, 2005 11:04  
Blogger Jean said...

Je me mets à votre place , à celle de votre fille , à celle de ses cousins et tantes !
La vie est remplie d'injustices .
Combien de temps faudra t-il pour que de vraies relations normales s'installent , réciproquement ,dans les deux sens ? Tant au niveau des individus qu'à celui des états ?
C'est à nous ,ensembles , millimetre par millimetre, à construire, à réparer .

Merci encore pour votre aide !

09 décembre, 2005 13:13  
Blogger Titophe said...

J'aime beaucoup le terme réparer. Il implique notre responsabilité dans le desespoir ambiant de l'autre coté du nouveau mur.

09 décembre, 2005 13:17  
Anonymous letroll2clermont said...

Bonjour Titophe,

j'ai trouvé ton adresse chez Jean-Jacques et j'ai eu envie de passer te voir. J'ai lu quelques billets et je reviendrai. Je suis blanc de peau ceci pour préciser les choses.
je vais te conter une histoire que ma grand-mère m'avait conter en son temps, tu n'est pas obligé de la garder et tu pourras l'effacer si elle ne te conviens pas.


Vous n’êtes pas d’ici. Combien de fois lui avait-on dit cela ? Mohamed Tairig circulait pour la dernière fois dans ce village typique du Haut Jura. Les habitants de Giriat étaient comme beaucoup de Français, attachés à leur village et aux traditions. La venue d’un étranger était toujours source de questionnement et de curiosité. Mohamed Tairig s’y était sans doute mal pris avec les villageois, il le reconnaissait. Les différents dons faits à ce village sans trop d’explications avaient été mal perçus. « Que veut-il ? » « il veut peut-être participer au village, s’intégrer ? » « Il veut nous acheter, oui ! » « Ce n’est pas avec de l’argent que l’on s’intègre.» Tout le monde avait raison, et il le savait. Mais les occasions de s’intégrer ne fleurissaient pas à Giriat et le très mauvais français qu’il parla était autant d’obstacles pour lui.
Mais qu’était-il venu faire ici et pourquoi Giriat ? Pour un homme du Sud, traquer le grand froid, cela paraissait pour le moins bizarre. Mohamed Tairig partait aujourd’hui sans regret en faisant un dernier don, mais cette fois-ci le notaire chargé de le remettre avait une lettre d’excuses et d’explications de sa part. Après les différentes excuses lues aux villageois pour n’avoir pas su ou pu communiquer le notaire en vint au pourquoi.
En 732 après la défaite des Arabes à Poitiers, beaucoup d’entre eux restèrent en France. Les raisons étaient multiples, certains avaient tout perdu dans les batailles donc forcés de rester et d’autres étaient tombés amoureux de ce pays aux quatre-saisons. La famille Tairig était de celle-là, après bien des périples le Haut Jura de l’époque lui avait apporté tout ce qu’elle cherchait. Elle décida d’y fonder un village. Mais pour se faire mieux accepter et couper avec son passé elle décida de franciser son nom. A l’époque bien souvent il suffisait aux Arabes d’inverser les lettres de leur nom pour le franciser, de là Tairig devînt Giriat. Sa famille était fondatrice de ce village et il avait voulu pour quelques temps renouer avec ses racines. Ma grand-mère qui me comptât cette histoire était née à Lyon, elle était de souche italienne et avait épousé mon grand-père né à Lyon également, pur produit français lui. Le seul voyage qu’ils aient jamais fait, fut d’aller de Lyon (Rhône) au passage dans l’Isère pour y passer leur retraite et y mourir. Pourquoi m’avait-elle compté cette histoire ? Avant de mourir, elle avait commencé son arbre généalogique et était remontée jusqu’au 11e siècle. Elle aussi était une descendante des Tairig.

voilà ma petite histoire.
Amitiés, Le Troll.

09 décembre, 2005 15:19  
Blogger Titophe said...

Hello Le Troll,

Tres marrante ton histoire! Ca me fait un peu penser au sketche du douanier de Fernand Reynaud...

09 décembre, 2005 15:30  
Anonymous davej said...

J’espère que vous parviendrez à surmonter la difficulté. Ayant grandi en France, je me suis jamais senti chez moi. Je n’ai jamais protesté, mais je suis parti à l’aventure et j’en suis très heureux. Il y a quelques mois à peine, je suis tombé sur des “compatriotes” français. Ça leur a pris moins d’une demi-heure pour me dire de façon très anti-raciste que j’avais une tête de bougnoule (ironiquement certains d'entre eux étaient eux-même nords-africains). Je suis confronté tous les jours au racisme honnête qui s’affiche, ça ne me choque pas et j’estime que ça fait partie de l’ordre naturel des choses. Mais là ça m’a choqué suffisament pour y penser des mois après. Parce que j’avais oublié, le coté un peu sournois des bonnes âmes.
Cette histoire de visa, ce sont des demi-mesures moitié bien-pensant, moitié raciste. On n'ose pas pénaliser pour certaines raisons parfois valables, mais en revanche dés qu’on peut prétexter la coutume internationale, ... les inhibitions tombent.

10 décembre, 2005 18:35  
Blogger Titophe said...

Quelle coutume internationale?

10 décembre, 2005 22:04  
Blogger http://spaces.msn.com/members/citoyenne-du-monde/ said...

heureuse d'etre tombée ici via le blog de Jean Jacques! ce billet est tres beau, j'espere que vous arriverez a surmonter. Rien n'est facile pour les francais metisses aujourd'hui. Plus on avance, et plus ca deviens compliqué. Ce qui m'affole s'est de voir le nombre de suffrage que remporte monsieur Sarko. Incomprehension totale. Kan vont ils s'arreter....
pleins de biz
manon.

10 décembre, 2005 22:27  
Anonymous davej said...

Cher Titophe,
Je me referrais à ces histoires de visas et de passeport. Parce qu’elles ne datent pas d’hier. Je ne suis pas un expert, mais je sais qu’en 1812, le passeport américain très prisé chez les marins britanniques fuyant leur pays en pleine guerre napoléonienne se vendait pour quelques dollars. Mon message de ce tantôt est un peu cru, c’était une réaction à chaud après avoir lu votre poste. Je m’en excuse.

11 décembre, 2005 00:27  
Anonymous davej said...

Je réponds mal à votre question. Coutume internationale = droit souverain de chaque nation de permettre ou de refuser l’accés de son territories aux visiteurs étrangers sans avoir à s’en justifier. Un visa est une faveur qu’un gouvernement étranger vous accorde. Á l’âge du tourisme de masse ou l’oublie un peu vite. Par exemple, le président de Taiwan, les administratifs palestiniens, nations non reconnues se voient régulièrement refuser des visas à travers le monde.

11 décembre, 2005 09:13  
Blogger Joël Monpère said...

>Y a-t-il des Français à part entière et d’autres un peu moins?


On nous répète inlassablement qu'il n'y a pas de différences entre les citoyens français, qu'ils sont tous égaux, bla bla bla. Et bien non, c’est une contre vérité!

Tous les citoyens ne se valent pas! Comment comparer un individu qui est français parce que ses parents l'étaient avec un citoyen qui a réfléchi, désiré et choisi d'être français?. Un citoyen qui a risqué sa vie pour obtenir cette citoyenneté, un citoyen qui a pour cela renoncé à sa terre, à sa culture, à ses valeurs, à ses traditions pour être français. Un citoyen qui a été contraint pour cela d'abandonner sa famille (pour un temps seulement, grâce au regroupement familiale);

La citoyenneté ne s'hérite pas, elle s'obtient.

Joël Monpère
http://joelmonpere.blogspot.com/

18 décembre, 2005 20:40  
Anonymous Anonyme said...

Etant fille de dignitaires ivoiriens, il est vrai que je n'ai pour ainsi dire jamais eu affaire à ces problèmes de demande de visa. Mais j'en connais la teneur et je trouve particulièrement inadmissible que votre famille camerounaise ne puisse vous rendre visite, c'est priver vos enfants de leur propre histoire. Je me rappelle les longues files d'attente devant le Consulat de France à Abidjan, les gens arrivés aux aurores, des heures à attendre sous le soleil (mon dieu que de courage ils ont), pour finalement se voir refuser le précieux sésame alors qu'il ne s'agit que de partir en vacances embrasser la famille lointaine. Vous ne pourrez jamais vous imaginer la honte que j'éprouvais(et qui me faisait baisser les yeux) quand moi je pouvais passer devant tout le monde et rentrer sans le moindre problème simplement parce que j'étais française.
J'en était même arrivé à comprendre et parfois excuser la francophobie qui sévit actuellement en Afrique. Que la France et les français le veuillent ou non, leur histoire est définitevement liée à celles des ex-colonies et si la France veut garder une place de leader dans le monde et au sein d'institutions internationales telles que l'ONU, elle ne pourra le faire qu'avec l'appui de nos pays. Malheureusement peu de français acceptent de l'admettre.
La France souhaite son rayonnement culturel via la francophonie mais refuse l'entrée de son territoire à ces mêmes francophones, pour moi cela est tout simplement incompréhensible.
Quand je pense qu'il est aujourd'hui beaucoup plus facile pour les habitants de nos pays d'obtenir un visa pour les US, le Canada et le Royaume-Uni que pour la France!!??

Il est bien dommage que le Cameroun ne reconnaisse pas la double nationalité; c'est incompréhensible car cela revient à devoir choisir entre son père et sa mère et il est parfaitement inadmissible d'avoir à faire un tel choix. La Côte d'Ivoire reconnait la double nationalité uniquement pour ceux qui naissent avec la double filiation par contre si un Ivoirien décide d'opter pour une autre nationalité, il doit, d'un point de vue légal, renoncer à sa nationalité d'origine mais cette loi n'est pas appliquée. Pourquoi? Je l'ignore toujours est-il qu'il y a une grande tolérance à ce niveau et c'est tant mieux.

Bien à vous.

Isabelle.

25 janvier, 2007 14:30  
Blogger Titophe said...

Isabelle, j'ai effectivement bien saisi que votre situation est radicalement differente de la notre. En effet, la famille de mon épouse ne fait pas partie de la diaspora Camerounaise, bien au contraire. Le métissage est aussi celui de deux niveaux de vie totalement décalés et dont la différence donne le vertige...
J'ai connu ces folles files d'attente devant la poste du consulat de Yaoundé et ai moi aussi eu honte de pouvoir la remonter, de me voir ouvrir la porte sur la seule vue de ma couleur de peau. Et l'accueil, parlons en! C'est tout simplement une honte de laisser de tel(les) imbéciles se comporter de la sorte au sein d'une institution sensée représenter la France en dehors de nos frontières. 100% d'accord avec vous pour comnprendre le ressentiment actuel.
De plus, toute cette politique de fermeture des frontières n'est qu'un leurre visant à alimenter les peurs qui elles-mêmes alimentent les urnes. On traite les demandeurs comme des délinquants alors qu'ils ne sont souvent que de courageuses personnes cherchant vaille que vaille à se sortir d'une situation inextricable. J'en parlais dans ce billet il y a quelques mois.

25 janvier, 2007 14:43  
Anonymous Olivier said...

Retennons les avantages d'être métis, ils existent quand même ;-)
Je pense que les métis peuvent exceller aussi bien dans les domaines "dits des blancs" que dans les domaines "dits des noirs", c'est ce que mon blog L'apologie du métissage essaye de montrer.

08 février, 2007 13:14  
Blogger Titophe said...

Bonjour Olivier, c'est mieux qu'"anonyme" ;-)
Bien entendu, tu as raison, être métis est bien entendu une opportunité. Mes filles ne changeraient pas d'identité pour tout l'or du monde!
Ceci dit, je ne vois pas ce que sont les domaines dont tu parles...

08 février, 2007 13:18  
Anonymous Olivier said...

Salut titophe

Ce que je veux dire, c'est qu'il y a des "disciplines" comme la musique classique ou le rock qui sont plutôt le monopole des blancs et d'autres comme le 100 mètres ou le rap qui sont plutôt monopolisées par les noirs, les métis ont leur rôle à jouer partout :-) ! Je suis ok c'est assez simpliste comme raisonnement mais je pense quand même que c'est vrai. Si on prend les cas Lenny Krawitz ou à moindre degré Ben Harper ils sont métis et font de la très bonne musique dite de blancs comme Bob Marley qui faisait de la très bonne musique Jamaïcaine !

Sinon, pour information j'ai mis ton blog sur le mien dans la liste des blogs à visiter car je le trouve vraiment super.

10 février, 2007 14:16  
Blogger Titophe said...

Salut Olivier et merci pour le lien! Je référencerai le tien aussi dès mon retour de congés

11 février, 2007 09:42  
Anonymous Olivier said...

Mais tu as oublié à ton retour de vacances, j'espère que tu étais au soleil en Afrique dans le pays de ta femme :-)
Le blog des métis célèbres dont certains sont des ambassadeurs français

13 mars, 2007 19:51  
Blogger Titophe said...

Désolé Olivier! C'est fait!

14 mars, 2007 08:08  

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