Racisme et Histoire: Le Tabou

La société Francaise souffre d'amnésie. Elle se refuse à reconnaitre les périodes peu glorieuses de son histoire durant lesquelles l'esclavagisme et le colonialisme ont été justifiés par un racisme institutionnel. Ces périodes sont révolues, mais mal assumées, formant ainsi un bon terreau pour permettre au racisme institué à l'époque de survivre sous d'autres formes.

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Marié a une femme noire depuis bientot 20 ans, père d'enfants metis, je suis de plus en plus inquiet face aux non-dits de notre société occidentale. Admettre et reconnaitre notre histoire dans ses composantes les moins glorieuses serait enfin admettre qu'etre Francais, ce n'est plus seulement etre un descendant des gaulois. Nous pourrions rendre leur dignité a celles et ceux qui se sentent exclus.

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04 janvier 2006

17 - Ce que vous ne dites pas…

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Mercredi 4 janvier 2006

“Ce qui me dérange, ce n’est pas ce que vous dites, c’est ce que vous ne dites pas…”

En 2005, je me suis fixé comme objectif d’utiliser la facilité du “blog” pour contribuer, a ma petite échelle, à changer l’image que renvoient à ma femme et à mes filles chéries la plupart des personnes de notre société française, parce qu’elles ne sont pas blanches de peau.
J’ai choisi de comprendre les mécanismes de pensée qui amènent cette population à leur renvoyer une telle image, la plupart du temps plutôt négative, et par conséquent dévalorisante et facteur de difficultés supplémentaires dont elles n’ont pas besoin.

Par une démarche assez analytique, je m’efforce de décortiquer certains comportements et surtout certains mécanismes de société qui héritent directement d’une histoire déformée car profondément culpabilisante. Grâce au principe du blog, j’essaye de valider chaque étape en essayant de comprendre les réactions des divers lecteurs, leurs motivations, leurs peurs et aussi de mettre en avant leur générosité.

J’avoue que ces réactions sont un moteur très puissant pour continuer ce travail et j’en remercie tous ceux qui ont ou qui vont continuer à participer aux différentes discussions sur le sujet. J’avoue aussi que je suis parfois assez désappointé par certaines réactions qui remettent directement en cause ma façon de communiquer.
Je vais aujourd’hui me focaliser sur la phrase que j’ai citée au tout début de ce billet : “Ce qui me dérange, ce n’est pas ce que vous dites, c’est ce que vous ne dites pas…”
Il m’est effectivement reproché d’avoir un discours plutôt déséquilibré et partisan, occultant une certaine réalité relative aux différentes formes d’incivilités dans les “banlieues” et dont les medias nous abreuvent a longueur de journaux télévisés.

Je vais avant tout faire une petite mise au point : J’ai vécu dans un pays de non droit suffisamment longtemps pour apprécier comme il se doit de vivre en France, pays de droit indiscutablement. Ainsi, loin de moi l’idée de défendre quelque forme d’incivilité que ce soit, ce serait tout bonnement idiot. Il est bien entendu que je ne cherche absolument pas non plus à encourager ces comportements. Je les condamne comme tous les autres citoyens honnêtes de ce pays.

Il n’empêche, je suis assez blessé de voir qu’après un certain nombre de billets tous focalisés sur le racisme et surtout, je le reconnais, sur celui subi par la communauté noire de notre pays, il faille forcement faire un lien entre cette communauté et une certaine délinquance. Pourtant, tous mes efforts visent à montrer qu’il n’y a aucun lien entre la couleur de la peau et certaines valeurs morales. Ainsi, la délinquance dont il est question derrière ces réactions n’a absolument rien à faire avec ce blog. C’est tout simplement hors sujet.
Je me mets à la place de mes proches, femme et filles, qui vivent dans une certaine bourgeoisie et qui doivent pourtant continuellement être associées à la communauté banlieusarde totalement étrangère à leur environnement uniquement parce qu’elles ne sont pas blanches.

Alors moi aussi, je trouve très dérangeant ce que l’on ne dit pas.
C’est justement une part importante de mon combat. Ce que l’on ne dit pas, c’est que notre histoire n’est pas uniquement une suite de glorieux évènements, mais aussi une succession de périodes plus sombres qui ont pu se produire grâce à l’instauration d’une certaine “opinion publique” basée essentiellement sur le racisme. Cela a commencé par l’esclavage, période il est vrai lointaine à l’échelle de la vie humaine, mais cela a ensuite continué avec la période coloniale beaucoup plus proche de nous puisque nombre de ceux qui l’ont vécue sont encore parmi nous. Pour que l’opinion accepte cette réalité dans la France de l’après guerre, il a bien fallu qu’une certaine forme de racisme soit partagée par le plus grand nombre. Cette période est aujourd’hui révolue, mais le racisme qui l’accompagnait a survécu. Ainsi, dire “ce que l’histoire ne dit pas” c’est aussi s’interroger sur “pourquoi l’histoire ne le dit pas”.

Le lien entre notre histoire occultée et le racisme latent qui lui a survécu est un facteur de frustration très important pour certaines personnes issues des communautés qui ont subi ces périodes. Grandir avec une telle frustration est certainement une des causes de certaines déviations comportementales, d’un certain communautarisme et donc d’une certaine division de notre société. Ce n’est pas la seule, bien évidemment. La pauvreté, le manque de diversité sont aussi des facteurs importants. Mais j’ai choisi de cibler le sujet sur un facteur, le racisme hérité de notre histoire coloniale. Prendre conscience de ce phénomène est nécessaire, car cela permet ensuite de changer un certain regard sur des populations très nombreuses qui font partie de notre société et qui ne peuvent y participer pleinement que si elles sont reconnues comme membres à part entière de la communauté nationale. Pour cela, elles ont droit aussi à avoir leur place dans l’histoire de notre pays.



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19 Comments:

Anonymous Shakti said...

je découvre ton blog via celui de Zebu; me sens bien concernée et solidaire, je reviendrai régulièrement.

à bientôt donc!

Shakti

05 janvier, 2006 09:50  
Blogger Jean said...

"J’ai besoin de comprendre à la fois pourquoi les gens ressentent en eux ce sentiment de racisme et surtout comment faire changer cela."

Voila ce que vous écriviez en novembre .
C'est faux, vous ne voulez pas comprendre , vous voulez avoir raison .

Vous refusez de comprendre ce que j'essaie de partager avec vous . Je voulais vous aider à construire , pas à critiquer .
Je le regrette , vous aviez en moi un allié sincère . Tant pis pour vous . Adieu .

05 janvier, 2006 12:48  
Blogger Titophe said...

A Jean:

Je ne peux que regretter une telle reaction. Qu'est-ce qui vous fait dire que je ne veuille qu'avoir raison? Dans quel but?

05 janvier, 2006 12:53  
Blogger gladysdit said...

Ce n'est pas avoir raison que de dire ce que l'on ressent, ce que l'on vit... Et c'est justement les avis d'autres qui permettent de relativiser.

Rien n'est blanc ou noir, il y a une large pallette de gris et Dieu merci!

Titophe continue à dire ce que tu vis, ce que tu penses. N'est-ce pas la raison d'être d'un blog? Et vous autres, continuez à dire ce que vous pensez ou ressentez. Même l'avis des détracteurs est bon à entendre (pas toujours à prendre). Mais si on sait, on est plus fort.

05 janvier, 2006 13:57  
Blogger Titophe said...

Merci Gladys!

Viens plus souvent. Effectivement, confronter les idées, les angles de vision, les emotions, est la base de la diversité à laquelle je suis si attaché.
J'aime finalement que l'on me contredise. Par contre, je ne renonce pas pour autant a mes convictions. J'accepte simplement de les mettre sur l'autel du doute...

05 janvier, 2006 14:03  
Blogger gladysdit said...

Je viens souvent! je regarde toujours, mais je ne laisse pas souvent de message. C'est tout!

Sinon projet avance, on va créer une association, je te tiens au courant.

Biz

05 janvier, 2006 14:11  
Blogger gladysdit said...

Au fait, qu'est-ce qu'il s'est passé avec Jean? Je ne comprends pas pourquoi il s'"énerve" comme ça. C'était quoi son soucis?

05 janvier, 2006 14:39  
Blogger Titophe said...

A Gladys:
Difficile a comprendre, mais bon, comme dit Jean: "Tant pis!"

05 janvier, 2006 14:58  
Anonymous Isabelle said...

Je crois que je comprends Jean...et Titophe. Dire son ressenti est important, à condition qu'il ne nous porte pas au jugement de l'autre. Je crois que notre façon d'e^tre dit plus et mieux que tous les discours. Il y a aussi des Shade, Denzel Washington, Naomi Campbell, Nelson Mandela. Ce dernier surtout, qui n'a pas fait sortir son pays de l'apartheid en punissant ni culpabilisant les blancs. Je comprends profondément le ressenti de Titophe, et en même temps, mon propre ressenti est que le risque du sujet de ce blog -auquel je participe régulièrement et avec plaisir- est de se maintenir et de maintenir les personnes concernées dans une position de victime. Des Nelson Mandela ont montré qu'on peut sortir de ce rôle, de cette position, de cette vision. Car s'il y a victime, il y a bourreau, et vice versa. Il est possible d'élever la question au niveau humain en général, car de toutes façons, au niveau de l'essence, nous sommes bien tous égaux, chacun unique et interdépendants, non? Il me semble que tant qu'on accorde de la valeur au racisme -en tant que bourreau ou victime- on lui permet de persister.
Je ne nie pas, bien sûr, certains comportements qui me désolent. Mais je crois que c'est en les laissant là où ils sont, en s'en détachant qu'on agit le mieux pour l'humanité. N'oublions pas que les débordements d'exclusions sont toujours des manifestations de peurs. Juger l'autre, quel qu'il soit, comme inférieur, c'est se donner l'illusion d'être supérieur et c'est donc l'expression d'une grande mésestime de soi. Alors, si nous accusons, nous nourrissons cette mésestime. Par ailleurs, lorsque on se sent victime, c'est donc qu'implicitement on accorde à l'autre le rôle de bourreau et on lui reconnaît un pouvoir qu'il n'a pas. Personne n'a de pouvoir sur personne, si l'on va au fond des choses. Etre responsable à 100%, c'est n'être ni bourreau, ni persécuteur, ni sauveteur...

05 janvier, 2006 17:28  
Blogger gladysdit said...

Totalement d'accord avec toi, mais on ne peut pas toujours faire comme si de rien n'était.C'est parce que beaucoup n'ont rien dit, que l'on en arrive à de telles extrêmités. Si Titophe écrit, ce n'est pas en tant que victime (direct) de ces troubles, ce sont ses filles et sa femme qui vivent cela au quotidien. Le plus dur, c'est de ne pouvoir rien faire et de ne rien maîtriser. Titophe écrit certainement pour poser sa pierre à l'édifice, pour expliquer ce mal qu'il vit de l'exterieur. Quand on est victime de tout cela, comme je l'ai été aussi, on s'habitue, mais personne n'a à s'habituer à de tels propos, de tels actes...

Moi, j'ai envie de te dire merci Titophe d'en parler avec un autre regard. Merci de le dire avec ta sensibilité et ta maladresse peut-être. Tant que l'on en parle, on a les moyens de se battre contre. Moi, je dis pourvu qu'il y en ai encore beaucoup comme toi.

gladys

05 janvier, 2006 18:09  
Blogger gladysdit said...

petit problème technique. Désolée

05 janvier, 2006 18:11  
Blogger gladysdit said...

Autrement, dire la souffrance d'un groupe d'indivisus, ce n'est pas nier la bêtise de certains d'eux. La société est fête de gens brillants et de cons, il faut de tout pour faire un monde dit-on.

05 janvier, 2006 18:17  
Blogger gladysdit said...

Autrement, dire la souffrance d'un groupe d'indivisus, ce n'est pas nier la bêtise de certains d'eux. La société est fête de gens brillants et de cons, il faut de tout pour faire un monde dit-on.

05 janvier, 2006 18:17  
Anonymous Isabelle said...

Oui, Gladys, sauf que se battre contre, c'est encore se battre! et nourrir le conflit.
Bien sûr, je comprends Titophe, et il le sait. Il sait aussi que je suis personnellement concernée par cette question. Ce qui n'enlève rien à ce que j'ai écrit précédemment.

05 janvier, 2006 18:24  
Anonymous Anonyme said...

Je découvre ton blog. Moi aussi je me pose des questions sur le racisme. Avant que je n'aie eu le temps d'en parler à mes enfants, la première fois que ma fille a vu une femme noire, cette petite blonde ax yeux bleus de 5 ans m'a dit : "qu'elle est belle cette dame, je veux être comme elle." Apparemment l'être humain ne rejette pas spontanément la différence.
Je pense que si le racisme existe c'est que ça permet aux gens de se valoriser en étiquettant les autres : "Ce sont eux qui posent problème, nous on n'est pas comme ça."
Les racistes sont aussi des gens qui se trompent de colère, bien aiguillés par une propagande xénophobe et raciste de la part de certains politiques qui ne pensent qu'aux élections, et par certains médias qui ne pensent qu'à l'audimat.
En ce moment , je suis scandalisée par ce que j'entends et j'ai l'impression d'être la seule à réagir où je vis. ça me fais du bien de pouvoir m'exprimer. Merci
Nathalie

05 janvier, 2006 22:32  
Blogger Titophe said...

A Isabelle: Je reconnais votre approche consensuelle de la polemique, mais sans vouloir "avoir raison" je me réserve le droit de juger ce que je considère comme inacceptable. Il est vrai que nous partageons certainement le meme objectif, qui est de donner à nos enfants le plus d'atouts possibles pour s'épanouir et être heureux. Votre approche est plus centrée sur leur individualité et leur capacité à se gérer dans le monde tel qu'il est alors que la miennne se concentre sur celles et ceux qui les regardent. Finalement, c'est très complémentaire et je ne pense pas que l'un puisse aller sans l'autre. C'est ce qui m'intéresse le plus dans votre approche. Bien entendu, vous avez le "background" nécessaire pour voir les choses avec du recul.

A Gladys: Merci de tes encouragements, mais surtout merci de partager ton regard. Tu es jeune mais tu as déjà beaucoup de recul, c'est un avantage dont tu dois absolument tirer partie.

A Nathalie: Ca fait du bien des gens comme toi! Nous sommes effectivement dans un monde qui se sclérose sur lui-meme en tuant toute diversité au nom du dieu "real economy" et donc en créant des standards dans lesquels on voudrait nous enfermer. De temps en temps, il est salutaire d'éteindre sa télé...

06 janvier, 2006 08:50  
Blogger Jean said...

"J’ai besoin de comprendre à la fois pourquoi les gens ressentent en eux ce sentiment de racisme et surtout comment faire changer cela."



"Il n’empêche, je suis assez blessé de voir qu’après un certain nombre de billets tous focalisés sur le racisme et surtout, je le reconnais, sur celui subi par la communauté noire de notre pays, il faille forcement faire un lien entre cette communauté et une certaine délinquance. Pourtant, tous mes efforts visent à montrer qu’il n’y a aucun lien
entre la couleur de la peau et certaines valeurs morales. Ainsi, la délinquance dont il est question derrière ces réactions n’a absolument rien à faire avec ce blog. C’est tout simplement hors sujet .Je me mets à la place de mes proches, femme et filles, qui viventune certaine bourgeoisie et qui doivent pourtant continuellement être associées à la communauté banlieusarde totalement étrangère à leur environnement uniquement parce qu’elles ne sont pas blanches."


La juxtapossition de ces deux extraits de votre blog , met en lumière votre contradiction :quel est votre objectif ?
-comprendre pourquoi existe un sentiment de racisme et comment changer cela ?
ou

-se mettre à la place de ceux que vous aimez et qui souffrent bien qu'elles vivent en dehors du milieu banlieusard et défendre leur point de vue ?


Ce sont des objectifs différents .

Votre blog se présente comme un blog avant tout anti raciste . Si vous voulez être cohérent avec cet objectif , si vous voulez COMPRENDRE pourquoi le RACISME fait des progrés en France , si vous désirez vraiment comprendre pour être ensuite apte à trouver des solutions , relisez avec d'autres yeux ce que j'ai écrit en novembre et décembre , relisez ce qu'a si bien écrit Isabelle .
Si votre objectif ,par contre , est de montrer l'injustice faite à ceux que vous aimez en les amalgamant aux erreurs des banlieusards , c'est une autre affaire .Je n'ai pas de propositions pour remédier à cela .

Ce qui est certain , c'est que ce n'est pas en faisant continuellement des critiques que vous arriverez à un résultat . On ne construit pas CONTRE , on construit POUR .

Je voudrais aborder un autre point de vue .
Quand j'ai découvert votre blog , j'ai réellement cru que vous étiez un vrai idéaliste , quelqu'un à qui je pouvais donner mon amitié , pour qui je pouvais faire des efforts de tout mon coeur pour la réussite de son blog .
Vous avez pu mesurer mon enthousiasme pour vous aider .
Quelle stupéfaction hier en découvrant votre dernière note !!!!
Vous n'avez même pas eu le courage d'écrire que celui qui avait écrit " ce qui me dérange , ce n'est pas ce que vous écrivez , mais ce que vous n'écrivez pas " c'était moi , votre plus ardent défenseur ,qui avait écrit cela .
Pire encore :moins de 20 minutes après avoir écrit cet article qui me salissait , vous avez eu le toupet de mettre un commentaire gentil sur mon blog ! Non seulement vous m'attaquez , mais d'un autre coté vous me faites des sourires !
Aurez vous le courage de ne pas effacer ce commentaire ?

06 janvier, 2006 09:40  
Anonymous Isabelle said...

Oui, parce que je crois qu'il est plus gratifiant,porteur, source de développement et de confiance en soi, d'être centré sur soi que sur les autres, et en particulier leur regard. La peur du jugement est la chose du monde la mieux partagée... elle est dans l'inconscient collectif, et remonte à ... depuis depuis...Nous pouvons sortir de cela, entre autres en nous préoccupant d'abord du regard que nous portons sur nous-mêmes et celui que nous portons chàcun sur l'autre.

06 janvier, 2006 09:43  
Blogger Titophe said...

A Jean: Bien entendu que je vais conserver votre commentaire! Jusqu'a présent, je n'en ai supprimé qu'un seul émanant d'une personne peu fréquentable et dont le caractère insultant était évident. Je ne me sens pas du tout blessé par mes contradicteurs, bien au contraire. Si je ne mentionne pas votre nom c'est que d'autres ont aussi abondé dans votre sens et surtout parce que mon objectif n'est pas de polémiquer avec telle ou telle personne. D'autre part, avoir des divergences devues sur un sujet avec vous ne m'empeche pas d'apprécier votre talent de photographe. Je n'aime pas les amalgames.

A Isabelle: Votre point de vue est certainement parfaitement applicable aux personnes de type "introverties". Pour les "extravertis" (dont je fais partie), il ne faut pas oublier qu'ils puisent leur énergie chez les autres...

06 janvier, 2006 09:57  

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